Gwen Saulnier
Psychopraticien à Montpellier

Lorsque Thalès et Pythagore ont jeté les bases théoriques de la géométrie moderne, aucun des deux n’avaient imaginé que cette première modélisation du monde visible, celle perçue par les cinq sens, ouvrait en réalité la voie de la physique contemporaine.

Les scientifiques du XXème siècle, dépassant Isaac Newton pour qui l’univers n’était régi que par des forces mécaniques simples s’exerçant sur des objets - énergie potentielle, cinétique, gravité -, interrogent le déterminisme apparent du monde visible à la lumière d’observations plus fines portant sur à la fois sur l’infiniment petit et sur l’infiniment grand.

La découverte des « briques » de l’univers que sont les atomes, et la quantification de l’énergie qui les structure bouleversent les certitudes passées dès le début du XXème siècle, au point que d’une « physique des objets », l’on découvre que finalement, tout est régi par de l’énergie.

La matière constitutive de l’univers, en apparence solide, n’est en réalité qu’un agrégat d’énergie quantifiée, un champ vibratoire donnant « forme » aux objets, vivants ou non.

Certaines recherches actuelles s’attachent à expliciter les liens entre le vivant et la physique quantique de l’infiniment petit : on sait aujourd’hui que le corps humain est tout autre chose qu’un simple assemblage mécanique d’os, de muscles, d’organes et de fluides fonctionnant ensemble ; on sait que le système émotionnel et l’histoire de chacun ont un lien très direct avec la santé de nos cellules ; on sait depuis l’aube de l’humanité tirer profit des champs vibratoires pour guérir certaines maladies autrement que par la médecine conventionnelle ; mais on ne sait pas encore expliquer scientifiquement ni modéliser les processus énergétiques qui conduisent un tissu malade à retrouver sa nature première lorsqu’il est altéré, ni par quels moyens le thérapeute agit et pour quels effets mesurables.

Le champ des « thérapies quantiques » ouvre potentiellement la voie à de nouveaux paradigmes dans lesquels les échanges biochimiques entre cellules seraient peut-être moins déterminantes quant à notre état de santé que les informations quantiques qu’elles échangent entre elles… ou moins bien, ou pas. Le vivant serait ainsi un vaste « système d’informations ».

Quel est alors le rôle dévolu au soignant de ce système vibratoire ? Revenons à la physique quantique : celle-ci a montré que l’observateur d’un infiniment petit exerce une influence directe et mesurable sur le système observé. En clair, l’instrument de mesure du scientifique modifie le système qu’il observe - qu’il le veuille ou non - par le seul fait d’observer.

De là à imaginer qu’un soignant, de par son acte thérapeutique, puisse exercer une influence positive sur l’état du patient, il n’y a qu’un pas… quantique ! L’acte de soin lui-même comporterait de l’information quantique, énergétique, transmise au patient presque aux dépends du soignant.

La « puissance de l’intention » émise par le soignant pourrait alors être l’une des clefs du succès thérapeutique.

Philosavie


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